La série est très rapidement devenue une institution au Royaume-Uni, alors qu'en France elle a connu un succès plus mitigé.
Mary Whitehouse, une militante pour la morale et la décence, se plaignit plusieurs fois auprès de la BBC, dans les années 1970 en raison des éléments effrayants et violents. Cependant, le programme continua à devenir de plus en plus populaire, surtout auprès des enfants. Durant la deuxième saison de Jon Pertwee (Troisième Docteur), dans l'épisode Terror of the Autons (1971), les images de poupées meurtrières tuant des innocents marquèrent la capacité de Doctor Who à effrayer les plus jeunes.
La croyance populaire d'enfants britanniques s'abritant derrière un canapé pendant les moments les plus effrayants de Doctor Who a fait passer l'expression behind the sofa (derrière le canapé) dans le langage courant.
En 1972, une enquête de la BBC prouva que Doctor Who était la série la plus violente alors produite par la BBC. Cependant, cette même enquête trouva que seulement 3 % des téléspectateurs interrogés trouvaient le programme inapproprié à être regardé en famille.
L'image du TARDIS, le vaisseau du Docteur, est rapidement devenue très attachée à la série. En 1996, la BBC marqua le TARDIS comme marque déposée, pour toute utilisation commerciale. En 1998, la Police s'opposa à cette marque déposée. Finalement, la BBC la garda, puisqu'il fut décidé que l'image de la cabine de police était plus attachée à Doctor Who qu'à la police.
La nouvelle série est désormais devenue une pièce centrale de la grille de la chaîne BBC One. En 2007, le journaliste du Times Caitlin Moran alla jusqu'à écrire que Doctor Who est presque essentiel pour être britannique.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire